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Aspartame : gros détour !

  • il y a 3 jours
  • 3 min de lecture

L’aspartame est encore présent dans plusieurs produits de grande consommation. Et pourtant, cet édulcorant artificiel est susceptible de provoquer des cancers, du diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires. Dans le doute, s'abstenir !



Du poison en libre service ? L'aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965. Du pain béni pour les industriels : 200 fois plus sucrant que le sucre, il coche toutes les cases : coût bas, quantité réduite, transport et stockage facilités, fabrication simplifiée, durée de conservation augmentée....


L'aspartame s'est ainsi répandu dans les sodas, les desserts, les chewing-gums avec, de surcroît, un argument marketing de choc : le zéro calorie.


Sur fond d’obésité croissante, l'édulcorant permet en effet de proposer une offre “Light”, “sans sucre ajouté” ou “0 kcal” tout en conservant un goût sucré. Il répond ainsi aux recommandations nutritionnelles et - nouvelle aubaine - il permet aux industriels d'échapper à certaines taxes sur les produits sucrés.


Heureusement les associations veillent au grain. La Ligue contre le cancer, Foodwatch, et Yuka ont tiré la sonnette d'alarme et lancé une grande pétition (pour la signer, c'est ici)

Et pour cause : en juillet 2023, l’Agence internationale de recherche sur le cancer (CIRC), un organe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé l’aspartame comme possiblement cancérogène pour l’être humain. Cette classification s’appuie sur des décennies de recherches scientifiques indépendantes qui ont mis en évidence des liens entre la consommation de cet édulcorant et divers problèmes de santé, notamment des maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et des perturbations du microbiome intestinal.


Les associations appellent donc la Commission européenne et les États membres à appliquer le principe de précaution, inscrit à l’article 191 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), et à bannir cet additif potentiellement dangereux de l'alimentation.

Pour les industriels, il manque cependant de preuves solides, d'études scientifiques qui ne soient pas du domaine du possible et de la corrélation. Et ce ne sont pas eux qui vont les financer !

L’Autorité européenne de sécurité des aliments et la Food and Drug Administration ont ainsi autorisé son usage dans les limites d'une dose journalière fixée à 40 mg/kg/jour. Suffisant ? Ces recommandations ont en effet des limites : quid de celui qui boit un Coca-Cola sans sucre, mâche un chewing-gum Mentos et agrémente son café d'une sucrette Canderel ? C'est le fameux effet cocktail.


Par ailleurs, une étude de l’INSERM, menée sur plus de 100 000 adultes en France depuis 2009, a révélé une association entre la consommation d’aspartame et un risque accru de développer certains cancers, même à des doses inférieures aux normes actuellement autorisées.

Dans le doute, mieux vaut donc s'abstenir. La solution magique qui consiste à vouloir maigrir ou se faire du bien en misant sur un édulcorant relève du conte de fées publicitaire. D'autant que, même sans calories, l'aspartame maintient l'addiction au goût sucré.

 

Un un palais habitué à l’intensité va en effet percevoir les fruits comme “insuffisamment sucrés”. Il aura besoin de stimulation constante, restera dépendant d’un signal gustatif dominant et ne modifiera en rien sa relation émotionnelle au sucré qui relève d'une multitude de causes : stress, fatigue, carence...


Or si l'on veut réellement se faire du bien, il est nécessaire de diminuer progressivement son seuil de perception du sucre.


C'est ce que propose la naturopathie en optant pour une approche globale : réduction progressive des édulcorants et du sucre, travail sur la densité nutritionnelle, stabilisation glycémique (protéines / fibres), réduction du stress chronique...


Et là, pour le coup, c'est magique : plus on se passe de sucre, moins on en a envie !

 

 

 
 
 

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