Les antibiotiques, de moins en moins efficaces
- delphinemassonnatu1
- 13 oct.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 nov.
L’efficacité des antibiotiques ne cesse de diminuer face aux bactéries selon le rapport annuel de l’OMS) paru en octobre 2025. Que faire ?

"Les antibiotiques, c’est pas automatique ! ». En 2002 déjà, les pouvoirs publics nous alertaient sur les dangers d'une surconsommation inadaptée de ces médicaments conçus pour tuer ou bloquer la croissance de bactéries responsables d’infections parfois mortelles. A force de trop en prendre, les bactéries s’adaptent et deviennent résistantes, indestructibles, ce qui représentent un risque accru de complications voire de décès. Triste constat : vingt-trois ans plus tard, la situation a empiré et de façon inquiétante. Dans un nouveau rapport, publié en octobre 2005, l'Organisation mondiale de la santé indique que la résistance aux antibiotiques surveillés a augmenté de plus de 40% entre 2018 et 2023 ce qui représente une menace croissante pour la santé mondiale.
Petits rappels (source Vidal) :
Les antibiotiques sont inefficaces contre les infections virales qui représentent la majorité des rhumes, des angines et des otites. Ils sont donc souvent inutiles.
Les infections bénignes ne justifient pas la prise d’antibiotiques, notamment chez les enfants. Au contraire, ces petites maladies renforcent le système immunitaire et guérissent spontanément.
Les antibiotiques n’ont aucun effet direct sur la fièvre ou la douleur.
L’automédication est une pratique, à proscrire absolument. Les médicaments non utilisés doivent être rendus au pharmacien.
Les antibiotiques ne sont pas des médicaments anodins : ils comportent parfois des effets indésirables (réactions allergiques, nausées, diarrhées, etc.) qui peuvent être graves. Il convient d’en avertir immédiatement son médecin.
La naturopathie, en tant qu’approche complémentaire axée sur la prévention peut contribuer à limiter ce phénomène. Comment ?
En renforçant les défenses naturelles d’un individu par des techniques naturelles : alimentation, exercice physique et gestion du stress notamment.
En conseillant, si besoin, certaines plantes et huiles essentielles présentant des propriétés antimicrobiennes naturelles sans générer de résistances notables.
Bien sûr les pratiques de la naturopathie ne remplacent pas les antibiotiques lorsqu’ils sont nécessaires, mais elles peuvent contribuer à prévenir les infections et à soutenir l’immunité pour en limiter l’usage.
Il s’agit donc d’adopter une posture citoyenne, responsable, écologique et préventive, en cohérence avec le principe fondateur de la naturopathie : « Prévenir plutôt que guérir. ». La période des rhumes arrive. n’hésitez pas à prendre rendez-vous !
Sources :
Vidal : https://www.vidal.fr/medicaments/utilisation/antibiotiques/antibiotiques-pas-automatique.html
OMS







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